Chaque fois que je pose mon trépied à la Marine de Saint-Philippe, je suis frappé par la force qui se dégage de ce lieu. Ce n'est pas un port classique ; c'est un combat permanent entre l'homme et les éléments. J'ai voulu capturer ces barques traditionnelles, fièrement alignées sur le bitume, prêtes à braver les vagues qui se fracassent sur la côte basaltique. Pour moi, ces photos représentent l'âme du Sud Sauvage : une résilience silencieuse et une beauté brute qui ne s'apprivoise pas, mais qui se contemple avec un immense respect pour les marins-pêcheurs du coin.
La Marine de Saint-Philippe, là où le temps s'arrête entre deux marées. ©Clémenceau Lauret
La "MARE LONGUE", fierté locale, attend patiemment sa prochaine rencontre avec les vagues de Saint-Philippe.
Le chemin du courage, là où le basalte rencontre l'écume.
Ce bleu, c'est notre horizon, celui que les pêcheurs emportent partout avec eux.